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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 22:00
Chères amies, Chers amis,

Pour entrer dans la dernière ligne droite de la campagne interne, je vous fais parvenir les grandes lignes de mes prochains déplacements et de mes rendez-vous médias :

       - Lundi 6 novembre :
20H00 : JT France 2

       - Mardi 7 novembre :
20H00 : 3ème débat TV

       - Mercredi 8 novembre :
Déplacement dans l'Hérault et meeting à Montpellier

        - Jeudi 9 novembre :
Journée : Déplacement à Toulouse suivi du dernier meeting régional PS

        - Vendredi 10 novembre :
Après-midi : Déplacement dans le département du Nord - 20H00: Meeting à Lille

        - Samedi 11 novembre :
Déplacement dans le Nord Pas de Calais - Liévin et Béthune

       - Dimanche 12 novembre :
Radio : Grand Jury RTL

       - Lundi 13 novembre :
8H30: France Inter - 20H00 : Meeting à Paris

       - Mardi 14 novembre :
19H00 : Meeting régional en Poitou-Charentes

       - Mercredi 15 novembre:
Déplacement dans la Loire-Atlantique - Meeting à Nantes

       - Jeudi 16 novembre :
Journée en Région Poitou-Charentes et 18H00 : vote à la section PS de Melle

Vous avez reçu de la part de François Rebsamen un argumentaire et un résumé de ma profession de foi. Ils sont à la fois précis, complets et conçus comme outils tout-terrain à utiliser tels quels.

Je vous souhaite une bonne fin de campagne. Je suis très heureuse de défendre nos valeurs socialistes, dans le plus grand respect de tous, ce qui nous permettra demain de construire le rassemblement.

Amitiés Socialistes.



                                                                                          Ségolène
Par SR - Publié dans : Tribunes
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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 21:43
Ouest-France, 31 octobre 2006

L'envie d'être présidente de la République vous est venue comment ?
En tout cas, je n'en rêvais pas quand j'étais petite. Cela résulte plutôt d'une suite d'événements, de situations, d'étapes... Mon élection comme présidente socialiste de la Région Poitou-Charentes, en 2004, a joué un rôle, c'est certain. Chez les gens surtout qui se sont alors projetés plus loin. Après, il y a une crédibilité qui vient s'installer. C'est l'opinion qui m'a imposée. Il y a aussi un phénomène de génération. Sans doute aussi le fait d'être une femme. Il y a encore la trace qu'on laisse comme ministre, comme parlementaire... Finalement, tout compte.
Comment expliquez-vous votre popularité ?
Je crois que j'incarne le changement. Une autre façon de faire de la politique. Les gens apprécient ma liberté de parole. Ils sentent aussi que je ne suis pas dans le même rapport au pouvoir que beaucoup d'hommes politiques. Je ne suis pas candidate à une place. Je souhaite être élue pour agir, améliorer la vie concrète des gens.
Vous avez critiqué l'application des 35 heures, préconisé l'encadrement militaire des délinquants, appelé à la création de jurys citoyens... Vous aimez les idées iconoclastes ?
La crise démocratique est là, profonde. Je cherche la façon de la résorber. Mais, c'est inévitable, les idées neuves dérangent. Elles enflamment les esprits. Comme on ne me donne pas beaucoup de temps pour les expliquer, cela fait parfois problème. Mais, avec un peu de pédagogie, on arrive à montrer tout leur intérêt.
C'est ce qui donne l'impression qu'après avoir fait sensation vous revenez en arrière ?
Mais je ne reviens pas en arrière. Par exemple, quand j'évoque les jurys citoyens, je sais de quoi je parle. Mes adversaires en font aussitôt des jurys de cour d'assises ! Ça n'a pas de sens. Alors, il faut une phase d'explications, et on comprend alors mieux ce que j'ai dit. Pareil pour l'encadrement militaire des délinquants. J'ai toujours bien précisé «pour des tâches humanitaires» qui revalorisent. Je maintiens l'idée d'encadrement militaire. Ce sont des condamnés ! On ne va tout de même pas les mettre en colonie de vacances ! Et puis, ces propositions ne tombent pas comme cela d'un chapeau. Elles font partie d'un projet global, cohérent, dans lequel la prévention a aussi toute sa place.
Vous répétez que les citoyens sont les meilleurs experts de leur propre vie. Mais en tant qu'élue, n'êtes-vous pas plus expérimentée qu'un citoyen lambda pour évaluer une situation ?
Ce n'est pas antinomique. La responsabilité politique, c'est de prendre des décisions. Mais une fois celles-ci prises, qui est le mieux placé pour juger de leur efficacité ? Trop de Français ont le sentiment de ne compter pour rien, d'avoir des problèmes qui ne sont jamais pris en compte par les politiques. On a tout à gagner à les écouter.
Le peuple aurait toujours raison ?
Le peuple n'a pas toujours raison, quand il a voté, sa décision est celle de tous.
On vous reproche de prendre certaines de vos idées à droite...
Les problèmes ne sont ni de droite ni de gauche, mais les solutions le sont. Moi, j'apporte des solutions de gauche. Il n'y a aucune ambiguïté là-dessus. Je mets toujours le progrès de la personne au centre de la décision.
Que ferez-vous pour améliorer la situation dans les prisons ?
Une gestion décentralisée serait, de beaucoup, préférable. On cible mieux les besoins de près, on gaspille moins l'argent public.
Que préconisez-vous pour les banlieues ?
L'emploi, la sécurité, l'école sont les leviers sur lesquels il faut agir. Mais, là encore, il faut donner aux élus locaux les moyens de mieux cibler les actions. L'État doit donner le cap, dégager des moyens et assurer l'égalité de leur répartition. Il faut faire fonctionner la République, et notamment les services publics, partout. C'est ce que j'appelle l'ordre juste.
Aurez-vous les moyens financiers de mettre en oeuvre le projet socialiste ?
Entre les déficits publics, ceux des comptes sociaux, celui du commerce extérieur, la situation n'est pas brillante, c'est vrai. Mais la croissance ne demande qu'à redémarrer. Il nous faudrait un État décidé à faire avancer ce qu'il y a de meilleur dans le pays. Le pilotage économique est trop bureaucratique. Un pays qui se remet en mouvement reprend confiance en lui. Il enclenche une dynamique et crée des synergies avec les entreprises, les régions... Tout cela nous manque cruellement aujourd'hui.
Dans une économie ouverte comme la nôtre, l'idéologie joue donc un rôle ?
La droite pense que le « tout-précaire » permet aux entreprises d'être compétitives. Je pense exactement le contraire. C'est en investissant dans les ressources humaines et la sécurisation des salariés qu'on est le plus efficace. L'entreprise gagne quand ses salariés voient leur avenir avec sérénité, car alors ils sont plus motivés.
Beaucoup de Français pensent que la droite et la gauche font la même politique. Sur quoi faut-il peser pour les amener à penser autrement ?
C'est la campagne électorale qui va le révéler. C'est à ce moment que se noue le contrat social avec les Français. Pour moi, l'éducation est la priorité absolue. C'est là que tout se joue. Il faut que le pays sente une mobilisation totale sur le sujet.
Certains de vos adversaires vous accusent d'être autoritaire, voire cassante...
Je ne pense pas être cassante, je suis exigeante. Peut-être y a-t-il aussi dans cette critique une dimension sexiste. Est-ce qu'on dirait cela d'un homme ? Ces qualificatifs ne me blessent pas. Le plus grave serait qu'on me reproche de ne rien faire. Cela, au moins, je ne l'entends jamais.
Que pensez-vous de Nicolas Sarkozy ?
Je ne le connais pas personnellement. Et ça ne m'intéresse pas de le juger au plan personnel. En revanche, au plan politique, je suis choquée de l'entendre répéter que tout ira mieux s'il est élu en 2007. Mais il est au pouvoir depuis bientôt cinq ans. Dire qu'on mettra en pratique demain ce qu'on ne fait pas aujourd'hui alimente la crise du politique. Quand on est au pouvoir, on agit.

Recueilli par Jean-Yves BOULIC

et Roland GODEFROY.

http://www.ouest-france.fr/ofpolitique.asp?idDOC=343173&idCLA=3635
Par FB - Publié dans : Tribunes
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Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /Oct /2006 23:33
Chez les soutiens de DSK, il n'y a pas que des économistes, il y a aussi des poètes. Extrait du témoignage d'une camarade présente au Zénith à la Vilette hier soir :

 BONJOUR
j etais hier soir au zenith, je voulais que tu fasses part à Segolene lors
d une de tes prochaines entrevue avec les membres de desirs d avenir d un fait important dont j ai ete temoin et victime.
EN EFFET  a la fin du débat lors que les candidats ont défilé sur la scene à la rencontre de leurs sympathisants je me suis faufiler etant au tout premier rang près de la scene pour crier Segolen on t aime ... les autres scandaient des messages plus fort comme fabius ou dsk president... pour ma part des mollosses sont venus à moi me demander manu militari : Ferme ta gueule connard, tu es pas avec ta bande de groupys... le débat est fini! si tu continue à ouvrir ta gueule on te la fait fermer....
Je suis scandalisé de voir la tournure de la milice extrémiste des oposants à ségolen... je suis en train de chercher la facon de porter plainte et d avertir la presse de cette manipulation et tentative d intimidation dont j ai été victime cela fait réflechir à lavenir si le destin nétait pas au rendez vous.
J espere que ségolen est au courant de ses débordements et dysfonctionnement de son parti.
Je vais avertir ce soir gilbert roger et Elisabeth guigou qui nous reunit ce soir a bonndy pour faire la bilan de sa mandature?

J espere que nous aurons tous un desir d avenir...car hier soir j ai réellement cru me retrouver au milieu d integriste malsain.

Désolé j'ai laissé les fautes de frappe et d'orthographe mais le camarade était encore sous le choc.
Par FB - Publié dans : Tribunes
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Jeudi 26 mai 2005 4 26 /05 /Mai /2005 00:00

Ce projet de  traité , négocié entre 25 Etats,  au millimètre ,   met en place des contre  -  feux sociaux , notamment dans les parties I – II et autres articles     (exemple  :articles 115-117-, etc…) .A souligner également : l’autonomie de l’Eurogroupe     , émergence d’un pouvoir politique face  à la B.C.E ( art 194 à 196 ) .  Est-ce un hasard si la Confédération Européenne des Syndicats ( plus de 60 millions d’adhérents) a voté  à la quasi unanimité le soutien à ce projet de traité (cf comité  exécutif   de la CES du 13/10/2004 – sur 119 mandats ,seulement deux votes contre ,ceux de FO , la CGT s’abstenant à l’époque ) Et n’est-il  pas intéressant  de lire leurs  raisons : «  Si nous rejetions la Constitution à ce stade, parce qu’elle ne serait pas assez bonne , nous n’obtiendrions pas une meilleure version . Ce rejet  ouvrirait à coup sûr  une période de chaos en Europe au profit des forces néolibérales  et d’une mondialisation débridée  . La nouvelle version donnerait évidemment  aux ennemis de l’Europe sociale  une nouvelle occasion  de s’opposer à l’incorporation de la Charte des  droits fondamentaux et d’autres aspects de l’Europe sociale,  etc .. . » Ces syndicalistes  , qui viennent  de renouveler à la quasi unanimité leur soutien à ce projet de traité  , sont-ils des  suppôts  patentés du capitalisme international ?  Comme l’ensemble des partis socialistes européens ? (à l’exception de celui de Malte ).


Dans l’hypothèse  (contre laquelle je combats  chaque jour ) où le non l’emporte ,il est évident quoiqu’on en dise , qu’on en  restera pour longtemps aux traités (il y en a plusieurs , non codifiés…) signés à Nice  en décembre 2000 , beaucoup plus « libéraux »  et qui  de plus  mènent hélas l’Union  Européenne à la paralysie  du fait du processus de décision ! Ces traités  sont en effet conclus pour une durée illimitée (art.51 du traité sur l’Union européenne et 312 du traité instituant la Communauté européenne ), révisables seulement à l’unanimité (à la différence  du projet  de traité actuel qui, précisement ,pour les politiques  de la partie III, prévoit  la possibilité d’une procédure plus souple à la majorité qualifiée –art. 444).


Sur quelle base reconstruire en effet ? Dans le « Libé » du 20/5/05, Mr.Juncker ,Président en exercice du Conseil , le dit de manière formelle : «  Les autres Etats membres ne seront pas d’accord pour renégocier .De plus , sur quoi renégocierait-on ? Quelle est l’intersection  dans le camp du non entre le Pen , de Villiers  et Fabius…  Si c’est non ,c’est non. » Delors lui même (dont on a totalement déformé les propos ) disait : « une solution rapide est impossible »(le Monde du 13/05/05). Sur le plan européen , ce sont les droites  libérales (parti conservateur britannique ,tchèque , etc …) ou ultranationalistes  (polonaise,hongroise  ,etc … ) qui sont hostiles au projet  . Est-ce avec elles qu’on renégociera un traité plus social ?

Le capitalisme international n’a pas besoin d ‘ un tel projet de traité  pour se développer ! Il suffit d’ailleurs pour s’en convaincre  de lire la presse anglo-saxonne de droite .Quelques extraits parmi d’autres :Mr.Charles Moore(Daily  Telégraph) «  Nous n’avons rien à gagner d’un Oui »…Ce projet de traité «  soutient les discriminations  positives ,bannit la peine de mort et est favorable à des dépenses publiques élevées .De plus, il instaure  la consultation obligatoire  des syndicats et promeut l’échange des jeunes travailleurs » …  ou Mr Anatole Kaletsky dans Times (14 avril) «  Pourquoi je dis oui à un non français : la victoire du non en France serait un coup d’accélérateur pour la libéralisation de la France et de l’Europe :libéralisation économique et politique . La victoire  du non  en France sonnerait la mort de la Constitution et donc de l’exception européenne ».


Pour ma part , je n’ai aucune envie de me  trouver en compagnie de ces gens là . Je préfère, avec la quasi  totalité des forces  progressistes européennes, dire OUI  à ce projet  qui s’inscrit dans la continuité d’un processus historique .Il ne contient  sur le plan économique et social aucun recul par rapport aux traités existants mais en  revanche récèle des avancées importantes  .  Fait essentiel , il fournit  des bases juridiques pour aller plus loin .  Le vrai problème n’est-il pas de constituer des majorités progressistes en Europe ? Cela implique de ne pas isoler la France de ses partenaires et ce faisant d’affaiblir l’Union européenne confrontée à des défis particulièrement redoutables  (unilatéralisme américain , émergence de la Chine ,de l’Inde ,renouveau économique du Japon,etc… ;défis environnementaux, démographiques , etc …)


Nous avons besoin  maintenant d’un traité constitutionnel  en  Europe  car le monde ne va pas nous attendre .


C Klipffel, 21 mai 05


Par C Kiepfell - Publié dans : Tribunes
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Vendredi 20 mai 2005 5 20 /05 /Mai /2005 00:00

Edmond HERVE

Maire de Rennes

Le 20 mai 2005

Appel à voter oui

le 29 Mai 2005


Je voterai «oui» et j’appelle à voter «oui» le 29 mai prochain par idéal, réalisme et honnêteté.

Par idéal

Construire une Union Européenne qui soit un espace de paix, de justice, de liberté, de sécurité, de développement constitue un projet politique majeur.

Pour la première fois, dans notre Histoire, il est écrit que l’Union Européenne est fondée sur des valeurs : le respect de la dignité humaine, de la démocratie, de la solidarité, de l’égalité, des droits de l’Homme y compris des minorités.

Le texte qui nous est proposé se réfère au pluralisme, à la non discrimination, à l’égalité entre les femmes et les hommes…

Tous ces principes s’imposent à l’Union Européenne, aux Etats et aux autorités.

L’Union Européenne n’est plus une simple communauté d’intérêts, elle devient une communauté de valeurs assurant ainsi sa place dans le monde et le maintien du rayonnement de la France.

En disant «oui», j’entends demeurer fidèle à mon engagement politique et à ce qui l’a toujours motivé.


Par réalisme

Ce projet de Traité constitutionnel pour l’Europe résulte d’un accord, d’un compromis, d’une synthèse, signé par les chefs d’Etats ou de Gouvernements de 25 Etats membres. Il a été longuement et publiquement préparé. Il constitue une avancée même si, du fait de sa nature, il a ses limites, ses imperfections.

L’Europe, depuis sa création, s’est toujours construite de façon pragmatique et progressive.

Aujourd’hui, en disant «oui», nous favorisons un progrès de la démocratie en renforçant les pouvoirs du Parlement européen, des Parlements nationaux et des citoyens.

L’Europe sociale s’ouvre à de nouveaux droits grâce à la Charte des droits fondamentaux qui intègre notamment l’accès aux prestations de sécurité sociale, aux services sociaux lors de la maternité, de la maladie, des accidents du travail… Ces nouveaux droits s’imposent à toutes et à tous : toute personne, dans tout Etat membre, pourra s’en prévaloir devant son employeur, son administration et devant les tribunaux.

Elle consacre également le dialogue social, les libertés syndicales, le droit à l’information, à la formation, à la négociation, le droit de grève…

Pour la première fois, l’Union Européenne reconnaît «les services d’intérêt économique général» équivalent de nos services publics. Elle fait de la diversité culturelle un droit fondamental.


Par honnêteté

Ne confondons pas «constitution» et politique, «constitution» et majorité.

Avec ce traité constitutionnel nous sommes en présence d’un cadre qui ne préjuge en rien de ce que sera demain la politique de l’Union. Tout dépendra de l’appartenance politique des Chefs d’Etats et de Gouvernements membres du Conseil Européen, des Gouvernements représentés à ce Conseil, des députés au Parlement Européen. Cette appartenance sera fonction des élections et donc des électeurs. Ce n’est pas la «constitution» qui est libérale au sens économique du terme, ce sont les politiques menées. Il ne suffit pas d’affirmer le plein emploi, de critiquer les délocalisations, de croire en l’économie sociale de marché, encore faut-il donner un contenu à ces objectifs. Ceci n’est pas l’affaire du traité constitutionnel mais des décisions qui seront prises ultérieurement.

Depuis 50 ans, l’Europe nous a permis de surmonter les ravages de la guerre. Elle a contribué à de formidables progrès économiques et sociaux. Elle a su accueillir des peuples et des nations, les faire accéder à la démocratie et à la liberté. Voyons l’Espagne et le Portugal. L’Europe devient notre quotidienneté : Rennes en apporte la preuve avec ses étudiants, ses entreprises, ses institutions, ses échanges, sa culture, sa jeunesse, ses investissements, ses exportations, ses coopérations… Tout naturellement, l’Union Européenne fait des villes et des régions des partenaires à part entière. La cohésion territoriale devient l’un de ses objectifs. Le traité qui nous est proposé est plus favorable que les précédents pour continuer la route de l’Europe.


Le oui que je vous propose de partager est un oui exigeant, d’espoir, d’engagement et d’action. Le temps n’est pas au slogan mais à la responsabilité.


Edmond HERVE


Par Edmond Hervé - Publié dans : Tribunes
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